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Texte Libre

Textos de libros originales en español, traducidos al francés por mí y corregidos por mis amigos
Fotos de Tenerife sacadas por mí
Textes de livres originaux en espagnol, traduits en français par moi et corrigés par mes amis
Photos de Tenerife prises par moi
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Dimanche 5 juillet 2009
- Publié dans : Garachico - Communauté : Christianisme

La libertad absoluta se da en Dios, en quien la esencia y la existencia coinciden. El hombre tiene una libertad relativa, ya que depende de su genética, de su biología corporal, de sus sentimientos y argumentos, de su trabajo, del espacio y del país donde vive…
La liberté absolue se donne en Dieu, donc coïncident l’essence et l’existence. L’homme a une liberté relative, étant donné qu’il dépende de sa génétique, de sa biologie corporelle, de ses sentiments et arguments, de son travail, de l’espace et du pays où il vive…
Enrique Rojas, Amigos. Adiós a la soledad.
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Mercredi 1 juillet 2009
- Publié dans : Garachico - Communauté : ♦ Lecture pour tous ♦

Señor Huésped, enséñeme al Rey y a la Reina; que los deseo ver y no quiero perder esta ocasión.
Monsieur hôte, montre-moi le roi et la reine, que je les veut voir et ne perdre pas cette occasion.
El diablo cojuelo, Luis Vélez de Guevara, 1641

La curiosidad de la prensa rosa en 1641 a través de un espejo mágico
La curiosité de la presse rose en 1641 à travers d’un miroir magique.
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Dimanche 28 juin 2009
- Publié dans : Garachico - Communauté : Pensées d'ailleurs

Sin embargo, aunque es infinitamente más fácil y cómodo señalar a nuestros progenitores como los responsables de nuestra infelicidad, tarde o temprano llega un día en que no nos queda más remedio que coger las riendas de nuestro destino. Sin duda alguna, ésta es la verdadera emancipación, y suele venir acompañada de una de las mayores crisis existenciales que sufrimos a lo largo de nuestra vida: aceptar que, más allá de nuestro pasado, nuestro único problema en este preciso momento somos nosotros mismos.
Pourtant, même si c’est infiniment plus facile et confortable signaler à nos parents comme les responsables de notre malheur, tard ou tôt il arrive un jour quand il nous reste plus remède que saisir les rênes de notre destin. Sans aucune doute, c’est ça la vrai émancipation, et elle a l’habitude de venir accompagné d’une des plus hautes crisses existentielles que nous subirons en long de notre vie : accepter que, plus loin de notre passé, notre seul problème en ce précis moment est nous-mêmes.
Borja Bilaseca. El País Semanal, 3 de mayo de 2009
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Jeudi 25 juin 2009
- Publié dans : Garachico - Communauté : Partage

He nacido para ser poquita cosa y a veces pienso que me moriré por desaparición. Cuando llegue el momento iré pesando menos, menos... Cuarenta kilos, veinte, cuatro kilos, seiscientos cincuenta gramos, veinticuatro gramos... y desapareceré
Je suis né pour être une petit chose et je pense quelquefois que je mourrai par disparition. Quand le moment arriverait, je pèserai moins, moins… Quarante kilos, vingt, quatre kilos, six cents cinquante grammes, vingt quatre grammes… et je disparaîtrai.
César sarachu, conocido por Bernardo en "Camera Café"
Entrevista en el País Semanal, 10 de mayo de 2009.
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Dimanche 21 juin 2009
- Publié dans : Garachico - Communauté : Bibliophile et bédéphile

La soledad es el lugar donde le tomamos el pulso a la vida y nos damos cuenta de nuestra realidad última
La solitude est l’endroit ou nous tâtons le pouls à la vie et nous donnons compte de notre ultime réalité.
Enrique Rojas, Amigos. Adiós a la soledad.
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Jeudi 18 juin 2009
- Publié dans : Garachico - Communauté : Au fil des mots

Otro día le enseñaremos en él el río Manzanares, que se llama río porque se ríe de los que van a bañarse en él, no teniendo agua; que solamente tiene regada la arena...
Un autre jour nous le montrerons dans le fleuve Manzanares, qui s’appelle fleuve parce qu’il rit de qui y se baignent, donc il n’a pas de l’eau, étant donné qu’il arrose seulement le sable…
El diablo cojuelo, Luis Vélez de Guevara, 1641

Me resultó curioso, porque ya en esos años el Manzanares tenía fama de un río insignificante.
Cette phrase me semble curieux, parce que ce fleuve de Madrid avait déjà la réputation d’un fleuve insignifiant.
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Dimanche 14 juin 2009
- Publié dans : Garachico - Communauté : Christianisme

Como cristianos nunca debemos reducir la ética médica a una teología fría y a principios morales sin sentimientos. Nunca hemos de olvidar el dolor humano que hay tras cada dilema ético. Ante todo, nuestro deber principal es tener empatía, sumergirnos en la experiencia de dolor, desesperación y perplejidad humanas. Hemos de debatir estos dilemas éticos sin voces de ira, odio o enjuiciamiento, más bien con lágrimas en los ojos.
Comme chrétiens, nous ne devons jamais réduire l’éthique médicale à une théologie froide et a des principes sans sentiments. Nous ne devons jamais oublier la douleur humaine qu’il y a après chaque dilemme éthique. Avant tout, notre devoir principal est avoir de l’empathie, nous plonger dans l’expérience de la douleur, désespérance et perplexité humaines. Nous devons débattre ces dilemmes sans voix en colère, sans haïr ou mise en accusation.
John Wyatt. Asuntos de Vida y muerte
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Jeudi 11 juin 2009
- Publié dans : Garachico - Communauté : objectif Nord

Ya comenzaban en el puchero humano de la Corte a hervir hombres y mujeres, unos hacia arriba, y otros hacia abajo, y otros de través, haciendo un cruzado al son de su misma confusión, y el piélago racional de Madrid a sembrarse de ballenas con ruedas, que por otro nombre llaman coches, trabándose la batalla del día...
Dans la marmite humaine de la Cour on commençait déjà faire bouillir hommes et femmes, plusieurs vers au-dessus et des autres vers au-dessous, et des autres en travers, en faisant un croisé  au son de sa propre confusion, et la mer rationnelle de Madrid à se couvrir de baleines avec roues, dont sont connues aussi comme voitures, en engageant la bataille du jour…
El diablo cojuelo, Luis Vélez de Guevara
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Dimanche 7 juin 2009
- Publié dans : Garachico - Communauté : PARLONS FRANCHEMENT

La vida es como un juego, caleidoscópico y variado, en el cual todo se reduce a la larga a un cuadro de luces y sombras, de alegrías y tristezas, esperanzas e inquietudes, proyectos y realidades. Cada trayectoria es única, dinámica, viva y amplia. Otra forma de ver la vida es como un problema que hay que ir resolviendo poco a poco. Como ocurre con todo problema, lo importante es plantearlo bien.
La vie est comme un jeu, kaléidoscopique et varié, dont tout se réduit en longue à un tableau de lumières et sombres, de joyeux et tristesses, espérances et inquiétudes, projets et réalités. Chaque trajectoire est unique, dynamique, vive et ample.  Une autre forme de voir la vie est comme un problème qu’il faut résoudre petit à petit. Comme il arrive avec tout problème, l’important est le poser bien.
Enrique Rojas, Amigos. Adiós a la soledad.
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Jeudi 4 juin 2009
- Publié dans : Garachico - Communauté : Au fil des mots

Sé que la palabra no es el hecho,
pero sí se que un día
mi padre bajó de la montaña
y dijo unas palabras al oído de mi madre
Y la incendió de tal manera
que hasta aquí he llegado yo,
 continuando  lo que mi padre
comenzó con algunas palabras.
Facundo Cabral
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